Enfin la reprise !


En cette fin de saison si étrange et bouleversée, le Théâtre de La Valette a décidé de remercier ses fidèles abonnés et son non moins fidèle public non-abonné en leur offrant deux spectacles dès le 10 juin.

En effet, si nous avons été privé de notre « outil de travail », nos spectateurs, quant à eux, ont été privés de spectacles, de rencontres, d’émotions, de joies, de discutions et de convivialité.

Nous tenons à les remercier pour leurs indéfectibles soutiens durant ces mois particuliers, merci aussi pour leurs encouragements !

Alors ceci, c’est cadeau !

Karl Marx, le retour

de Howard Zinn


du 17 au 19 juin à 20h30dimanche 20 juin à 16h

Un titre sérieux pour un texte aux sujets inattendus avec des révélations surprenantes sur la vie de Karl Marx.

Voici un Marx furieux, truculent et bien vivant. Sauvé, enfin, des pseudo-communistes mais aussi des essayistes et des politiciens qui s’extasient devant le triomphe du capitalisme.

Bénéficiant d’une permission de l’au-delà pour laver son nom, Karl Marx raconte.

Son exil, la vie à Londres, les bonheurs et malheurs familiaux, les débats d’idées et les rivalités entre révolutionnaires réfugiés. Mais aussi la dèche et la folie de croire à des lendemains qui chantent. Il avoue même ses petites lâchetés et ses grandes contradictions. Il se la raconte aussi parfois…

Au-delà du mythe, il dévoile sa part d’humanité. Et son énervement… que sont ses idées devenues ?

L’incarnation magistrale de Michel Poncelet est aussi impressionnante que le personnage est historique. Comédien à la carrière impressionnante, il donne vie à Marx avec une crédibilité confondante.

Karl Marx, le retour ou l’antidote à la résignation.

Avec

Michel PONCELET

Mise en scène

Fabrice GARDIN

Régie

Frederik DELHAYE

Réservations

Lettres et Poèmes à Lou

de Guillaume Apollinaire


Du 10 au 13 juin à 20h30

Malgré son âge, Apollinaire voulut à tout prix être volontaire pour aller au front. Il se réjouissait d’être un « poilu », jusqu’à ce qu’il découvre les horreurs des tranchées.

Son enthousiasme et ses illusions du début dont il fait part à la femme qu’il aime (Dieu que la guerre est jolie…, J’aimais tellement l’art que je suis art…tilleur…), vont vite disparaitre face à la réalité des combats, la boue des tranchées et les millions de morts.

Loin des yeux, loin du cœur, sa chère Lou cessera de lui écrire, mais il ne renonce pas et lui écrit des lettres brûlantes d’amour, de désirs, de frustration, jusqu’à ce qu’un éclat d’obus le ramène à la vie civile. Frappé par la grippe espagnole, il mourut quelques jours après l’armistice.

Ces lettres et poèmes comptent parmi les plus belles pages de l’œuvre de cet immense poète.

Le spectacle a été joué à Bruxelles, à Paris et à Avignon et Stavelot.

Montage et interprétation

Michel WRIGHT

Accompagnement au piano

Louison RENAULT

Réservations