« Duo pour violon seul »

« Duet for one » de Tom Kempinski

02/02 > 12/02

Inspiré de la vie de Jacqueline Dupré, épouse de Daniel Barenboïm, la pièce raconte l’histoire de cette célèbre violoncelliste virtuose frappée de sclérose en plaque et qui dut, pour cette raison évidente, mettre un terme prématuré à sa carrière.

Cette pièce de Tom Kempinski met en scène les séances de discussion entre cette artiste abattue en plein vol et son psychiatre.

Stéphanie Abrahams, violoniste célèbre, jeune, riche et adulée, voit sa vie basculer. Elle ne pourra plus jamais jouer du violon car elle est atteinte d’une sclérose en plaque. Un psychiatre, le docteur Feldmann, l’aide malgré elle et l’amène à se poser des questions sur le sens de la vie. De leurs discussions acharnées sortiront la lumière et l’espoir.

Un vrai duo qui tourne parfois au duel !

Une pièce sans concession sur les accidents de la vie, sur ce qui change nos destinées et sur la manière dont nous réagissons. Une pièce pleine d’espoir et de bienveillance, qui traite aussi de l’Art avec un grand « A » et de sa place dans nos sociétés.

Cette œuvre a été transposée à l’écran sous le titre « Duo pour une soliste », film britannique avec Julie Andrews et Max von Sidow. Le titre actuel est celui de l’adaptation officielle d’Anna Tognetti et Claude Baignères, jouée avec un succès inouï par Francis Huster et Christina Reali au Théâtre de Variétés à Paris.

Nous avons monté cette pièce au Théâtre de La Valette en 2010, avec déjà Isabelle Roelandt et Léonil Mc Cormick. J’en signais la mise en scène. En avril prochain, je reprendrai le rôle du psychiatre et Isabelle, qui trouva là un des rôles marquants de sa carrière, réendossera le personnage ô combien complexe de Stéphanie Abrahams.


Adaptation

Anne Tognetti et Claude Baignères

Avec

Isabelle Roelandt et Michel Wright

Mise en scène

Michel Wright

A propos de l’auteur

Tom Kempinski entre dans la carrière dramatique comme acteur en 1960. Pendant onze ans il enchaîne rôle sur rôle, jouant notamment dans Blitz de Lionel Bart, Love for Love de William Congreve, Dingo au Royal Court, et Apollinaire à l’ICA.

Comme auteur dramatique, il a écrit cinquante pièces dont une quarantaine a été produite comme Sellout, pour laquelle il a aussi composé la musique, au National Theatre, Flashpoint au Mayfair Theatre, et Duet for One (Duo pour violon seul), à l’affiche pendant plus d’un an dans le West End, puis adapté pour le cinéma en 1986 dans un film d’Andreï Konchalovsky, avec Julie Andrews et Max Von Sydow. Cette pièce fut jouée dans 42 pays, nommée pour de nombreux awards et obtint le prix des critiques pour la meilleure pièce de l’année. D’autres récompenses ont été attribuées à Separation, What about Borneo, Mayakowski, The Workshop, Dreyfuss, Sex Please We’re Italian, When the Past is still to come, What a Bleedin’ Liberty, Addicted to Love, Salus Populi, Heinrich Heine & Nicklolaï Gogol, Penthisilea.

Pendant quinze ans, Tom Kempinski a souffert d’agoraphobie. Il écrivait peu, avait pris quatre-vingt quatre stones. Cependant, depuis trois ans, à la suite d’une sérieuse thérapie, il s’est remis à l’écriture, a perdu douze stones, a produit pas moins de douze pièces (une par stone perdue!), et fait un bébé (une petite fille) à sa compagne…

Il a terminé récemment deux nouvelles pièces : Princess of Wales et Garbo, pour laquelle on lui a déjà demandé d’écrire une adaptation cinématographique.